Collaborateurs

LEPORI1Pierre Lepori (directeur artistique) est né à Lugano ; pendant ses études littéraires à Florence et Sienne, il joue dans des troupes professionnelles italiennes (Carlo Cecchi, Ornella Marini). Il obtient un doctorat en Theaterwissenschaft à l’Université de Berne, où il dirige la rédaction italienne du Dictionnaire du théâtre en Suisse (2005). Chroniqueur pour la radio suisse (italienne et romande), il a publié deux essais. deux recueils de poèmes (dont Qualunque sia il nome, Prix Schiller 2004, traduit en français en 2010) et trois romans (Grisù, Sessualità et Come cani) qu’il a lui-même réécrit en français. Traducteur (Laederach, Roud, Ponti, Lonati), il a coédité la revue d’échanges littéraires « Viceversa Littérature », puis fondé la revue semestriellle queer « Hétérographe ». Il présente des performances poétiques (avec créations sonores) dans des festivals et des galeries; il enseigne et conduit des mentorats à l’Institut Littéraire Suisse (Haute École des Arts de Berne). En 2015, il débute un Master Mise en scène de la Manufacture (HETSR, Lausanne).

blaserEmilie Blaser, elle rejoint les cours Florent à Paris, et quatre ans plus tard, elle entre à la Haute École de Théâtre de Suisse Romande, la Manufacture, à Lausanne. Diplomée en 2011, elle joue sous la direction de Nathalie Lannuzel dans La femme d’avant de Roland Schimmelpfennig (2.21 Lausanne, 2011) et dans Une nuit arabe du même auteur avec Nicolas Gerber (l’Oriental à Vevey, 2012). En 2012-2013, elle rejoint le directeur du Grütli, Frédéric Polier, sur deux créations, puis le Théâtre de Carouge (Léonce et Léna de Büchner, par Anne Schwaller). En 2011, elle fonde la Distillerie Cie à Neuchâtel (Les Trublions de Marion Aubert, Arsenic / Grütli Genève, 2013). Elle cofonde le collectif Sur un Malentendu dont le premier spectacle (Tristesse animal noir de Anja Hillig) a été présenté en novembre 2015 (Arsenic).

dubeyPierre-Antoine Dubey a suivi la formation d’art dramatique aux Cours Florent à Paris. En 2010, il est diplômé de La Manufacture à Lausanne. Il joue notamment dans La femme d’avant de Roland Schimmelpfennig (Nathalie Lannuzzel, Lausanne, 2011) ;  Viï – le roi terre de Vlad Troitskyi (Théâtre de Vidy-Lausanne, 2012), Restons Ensemble Vraiment Ensemble (Vincent Brayer à l’Arsenic et au Théâtre de la Tempête, 2013). En 2013-14 il joue dans Les Trublions de Marion Aubert (Arsenic-Lausanne et Théâtre Grütli-Genève) et dans Le malade imaginaire (Jean Liermier, Théâtre de Carouge).  Il a tourné dans différents longs-métrages : Pause de Mathieu Urfer, Sweet Girls de Ruiz et Cardinaux (2014), Un juif pour l’exemple de Jacob Berger (2015). Il cofonde le collectif Sur un Malentendu, dont le premier spectacle (Tristesse animal noir de Anja Hillig) a été présenté en novembre 2015 (Arsenic).

borgeatJean-Luc Borgeat Comédien depuis 1982, Jean-Luc Borgeat fréquente toutes les scènes de Suisse Romande. Ces deux dernières saisons,  vous l’avez peut-être vu dans Un air de famille de Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri,  Ste Jeanne des Abattoirs de Brecht, Célimène et le Cardinal de J. Rampal ;  plus récemment dans Changement de direction au théâtre Boulimie ou encore Douze hommes en colère au théâtre Nuithonie de Fribourg et en tournée ; en février 2015 il jouait dans Le procès de Malaparte au théâtre de l’oriental de Vevey, en mai 2015 il retrouve Boulimie pour Théâtre sans animaux de J-M Ribes. Au cinéma,  il est dans le dernier film de S. Brizé  Quelques heures de printemps; à la télévision, il tourne dans des séries diffusées sur la RTS ; il fut le directeur de voirie Raymond Debonneville dans CROM réalisé par Bruno Deville ; le commissaire Droz dans L’heure du Secret réalisé par Elena Hazanov.

Adrien Moretti, suit sa formation de décorateur à l’Ecole des Arts Appliqués de Vevey, incluant une année de stage dans les ateliers du Grand Théâtre de Genève. Dès 1992, il crée un atelier à Dorigny-Lausanne et débute avec des créations auprès de diverses compagnies suisses, tant pour le théâtre que pour l’opéra. Dès 2002, il crée son espace idéal, l’atelier MIDI XIII à Vevey.

Anna van Brée étudie le stylisme à l’Académie des Beaux-arts d’Anvers avant de se consacrer à la mise en scène (INSAS de Bruxelles, de 1984 à 1988). Après quelques années d’assistanat a la mise en scène pour le théâtre et l’opéra en France et en Belgique (avec notamment Franz Marijnen, Adriano Sinivia ou Sophie Rappeneau), elle se tourne vers la création de costumes pour le théâtre, la danse ou le cinéma. Elle travaille alors en Belgique, en France, en Suisse et en Hollande avec, entre autres, les metteurs en scène, chorégraphes et réalisateurs tel que Philippe Sireuil, Jaco Van Dormael, Anne Teresa De Keersmaeker, Jacques Delcuvellerie, Marianne Pousseur, Mathieu Bertholet, Ursula Meyer ou Guy Cassiers. Elle retourne à la mise en scène en 2002 en fondant la Cie Belgo-Suisse avec laquelle elle monte plusieurs spectacles.

Matthieu Gafsou a étudié à l’École supérieure de photographie de Vevey ainsi qu’à l’Université de Lausanne. Il est lauréat du Prix HSBC pour la photographie en 2009 et participe depuis 2006 à de nombreuses expositions collectives et personnelles en Europe et aux États-Unis. Depuis Sacré (Fri-Art, Fribourg, 2013), mais surtout avec Only God Can Judge Me (Musée de l’Elysée, 2014), il s’intéresse, toujours de façon formelle, à des phénomènes sociaux et humains.

David Guyot est un réalisateur suisse né à Lausanne en 1980. AprÈs un master en histoire du cinéma, philosophie et musicologie, il produit des films muséographiques, des clips de concerts et des documentaires autour de la musique. En 2009, il suit la tournée de François Lindemann en Asie. Passionné de culture chinoise, il apprend la langue et collabore à des productions à Shanghai, Hong Kong et Taipei. Depuis 2011, il réalise les captations pour l’Ensemble Symphonique de Neuchâtel.

Danielle Milovic, dotée d’un premier diplôme des Industries de l’Habillement et l’autre en Electrotechnique entre 1989 et 1993, elle a appris tous les secrets de l’éclairage dans un théâtre d’accueil de 1000 places, à la Maison des Arts et Loisirs de Thonon (France) entre 1989 et 1993. C’est au Théâtre des Marionnettes de Genève entre 1994 et 1998 qu’elle fera ses premières créations, où les techniques spécifiques à ce genre de théâtre seront une grande école pour la suite. Après l’infiniment petit elle goûtera à l’infiniment grand à la Comédie de Genève comme assistante éclairagiste entre 1999 et 2000. Depuis, elle crée des lumières principalement dans le domaine du théâtre, mais aussi de la danse, de la chanson et de l’événementiel.

Isabelle Watson, Filidh Ruadh.

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